MAJ-e

Conférences

 

Les conférences sont ouvertes à tous public et aux étudiants intéressés, de toutes années et toutes options, notamment aux étudiants de 3ème année toutes options (qui doivent participer à au moins douze conférences dans l’année). Elles ont lieu à l’Auditorium de l’école, à 17h.


Sabine Weiss, photographe

Jeudi 1er octobre

Née en 1924 en Suisses, Sabine Weiss a partagé sa carrière entre les clichés de célébrités et les portraits d’anonymes, l’univers de la publicité et le monde de la rue. Photographe pour l’agence Rapho depuis 1952 suite à sa rencontre avec Robert Doisneau, elle assume ce double regard sur le monde, mue par une insatiable curiosité et une énergie débordante. Actuellement, elle présente « L’âme révélée », une exposition de quarante photographies grand format, jusqu’au 11 octobre 2009, Place de la Mairie à Rennes.

Cheikh Ndiaye, artiste

Vendredi 2 octobre

Diplômé de l’École Nationale des Arts de Dakar en 1998, Cheikh Ndiaye a déjà vu ses œuvres exposées à Madrid, Paris et Lyon. Cette même année, il participe à la Biennale Dak’Art’98. Il reprend des études à l’École des beaux-arts de Lyon et obtient son DNSEP en juin 2008. Le travail de Cheikh Ndiaye est un aller-retour entre modernité et tradition que ce soit par les matériaux utilisés qui vont de la forme brute de l’arbre mort jusqu’au plastique ou par l’ancrage dans la mémoire. Cette conférence tentera de créer un parallélisme entre son travail et les œuvres proposées par les cinq artistes de l’exposition « Nous ne parlerons pas d’écologie », à la Galerie Sortie des Artistes, à Rennes.


André GonÇalves - “esquisse d’un processus”

Mardi 20 Octobre

Artiste protéiforme adepte du hacking et du circuit bending, André Gonçalves porte un regard critique sur les nouveaux médias et notamment leur usage dans l‘art. Ses œuvres, aussi poétiques que critiques, dissèquent les processus d’obsolescence liées aux nouvelles technologie et à leur consommation.
Sa conférence portera sur deux œuvres présentées au Bon Accueil pour sa première exposition en France : Keeping up with the speed of light.

Didier Bisson, écrivain -“La ballade de l’illusion ou le portrait funéraire comme un chemin des leurres”

Mercredi 4 novembre

Didier Bisson, né en 1956. Juriste de formation, il a fréquenté la philosophie, il s'est toujours intéressé à l'art et il conçoit l'écriture autant comme une pratique que comme une recherche. Elle est pour lui le lieu d'un essai de pensée. Elle peut prendre différentes formes qui vont de la fiction à l'essai, en passant par la poésie.
Depuis les années 1990, il a écrit des textes concernant les oeuvres d'artistes contemporains : Bruno Pelassy, Jean Luc Blanc, Jean Luc Verna, Brice Dellsperger, Michel Blazy, Natacha Lesueur, et Denis Castellas. Il les définit la plupart du temps comme des textes d'accompagnement. Il arrive que ces textes ne soient ni rendu publics, ni publiés, il les donne aux artistes.

Christophe Bruno, net-artiste -“Dadamètre et autres projets”

Mardi 17 novembre

Christophe Bruno vit et travaille à Paris. Son oeuvre propose une réflexion critique sur les phénomènes de réseau et de globalisation dans les champs du langage et de l’image. Lauréat du prix ARCO nouveaux médias de la foire d’art contemporain de Madrid, primé au Festival Ars Electronica, son travail a été présenté internationalement dans de nombreux festivals, musées, galeries et foires d’art contemporain. Il partage son temps entre son activité artistique, curatoriale, enseignement, conférences et publications.
Le Dadamètre, exposé l'an dernier au Jeu de Paume, est un projet de cartographie du discours à grande échelle. Dans la continuation du Google Adwords Happening (2001), performance globale sur le "prix des mots", le Dadamètre détourne les outils de surveillance de la pensée qui sont aujourd'hui le fer-de-lance de la dynamique économique du capitalisme de réseau.
Site internet : http://www.christophebruno.com

Anne Von massow, architecte - “Le sens commun des lieux - voir et lire la ville”

Mardi 24 novembre


Anne Von Massow, architecte DPLG est née en 1962 en Bretagne. Elle exerce une démarche et un travail transdisciplinaire croisant des champs des domaines de l’urbanisme et de l’architecture à ceux du graphisme et de la typographie et servant des problématiques d’orientation et d’identification urbaine.
L’orientation à Lorient, ville moderne de la reconstruction où Anne Von Massow va tenter de démonter le mécano de la composition urbaine historique et contemporaine, afin d’interroger places et rôles pour le graphisme dit « urbain » ou comment une ville en chantier de recomposition identitaire prend acte de ses déficiences orientatives et entreprends réflexions et projets de correction à l’endroit de ses paysages visuels et textuels.

Nicolas Chardon, peintre - “Avant-garde etc”

Mercredi 25 novembre

Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, Nicolas Chardon vit et travaille à Paris.
Ces prochaines expositions personnelles auront lieu à LOG, à Bergame en Italie en novembre, et en janvier à la Galerie Jean Brolly à Paris. Son travail est régulièrement mon-tré en France et en Europe ainsi que dans les principales foires internationales d´art contemporain.
Présention de son travail et de son contexte.

Stephen Wright - “Ce n’est qu’en étant créateurs que nous pouvons anéantir" : la Biennale de Paris”

Mardi 1er décembre

Stephen Wright est né à Vancouver. Il vit et travaille à Paris. Il est théoricien de l'art et directeur éditorial de la Biennale de Paris. Ses recherches et écrits portent notamment sur les pratiques artistiques et para-artistiques à faible coefficient de visibilité artistique, et sur les conditions de possibilité et d’usage d’un art sans œuvre, sans auteur et sans spectateur. Il collabore régulièrement au blog collectif n.e.w.s. (http://northeastwestsouth.net/ ).
La Biennale de Paris est l’unique biennale au monde à ne pas – ou plus – être une exposition, mais plutôt une sorte de dispositif expérimental qui accueille des propositions insolites, immatérielles, et dont le coefficient de visibilité artistique est délibérément affaibli, et se situe simultanément au centre et à la périphérie de chaque projet participant.

Damien Sausset - “Quel regard sur la ville contemporaine ?”

Mercredi 2 décembre

Damien Sausset est critique, commissaire d’exposition et éditeur. Il collabore régulièrement avec les revues Artpress et Connaissance des Arts. Il vit et travaille à Paris. De nos jours, les villes sont en mutations, reconfigurant leurs espaces publics, les notions de centre historique. Désormais, la ville fonctionne sur les flux, sur des temporalités diffé-rentes mais simultanées. Le regard de George Dupin, Pascal Hausherr, Guillaume Janot et Édith Roux démontre qu'il est encore possible de cerner certains traits de ces villes y compris dans le chaos d'une mégalopole telle que Pékin.

Joëlle Bolloch, chargée d’études documentaires au Musée d’Orsay - “Photographie post mortem : pratique, usages et fonctions”

Mercredi 9 décembre

Joëlle Bolloch est chargée d’études documentaires pour les collections de photographies au Musée d’Orsay, à Paris. Elle a participé à l’exposition “Le dernier portrait” au Musée d’Orsay en 2002 et a publié “Post Mortem” dans la collection Photo Poche, chez Actes Sud.
La pratique de la photographie post mortem perdure aujourd’hui, elle a néanmoins évolué sous l’influence conjointe de l’accès au plus grand nombre de la pratique de la photographie et des modifications de l’attitude des sociétés face à la mort. Les fonctions de ces portraits sont multiples : ils attestent l'existence, si brève eut-elle été, du défunt, suppléent la mémoire pour en retrouver les traits et aident à accepter la réalité de la mort.

Ruben Abels - “Designarbeid”

Mardi 15 décembre

Designarbeid est un collectif de graphistes basé à Amsterdam et constitué de Ruben Abels et Adam Oostenbrink. Ils pratiquent un graphisme engagé, en relation avec des espaces publics. Les questions de la participation et de la responsabilité sont au centre de leur travail.


Table ronde “Actualité du design graphique”

Mardi 12 janvier

Accompagnés par Romain Lacroix, responsable au Centre Pompidou de la tribune régulière “Graphisme en revue”, les étudiants de la mention Design graphique de l’école animeront une table ronde traitant de divers sujets et questions en lien avec l’actualité de la discipline.

Martin Le Chevallier - “Faire parler les représentations” (*titre emprunté à Jean Charles massera)

Mercredi 13 janvier


Tirer parti du contexte, utiliser les dispositifs commerciaux, sécuritaires ou politiques comme medium. Martin Le Chevallier s’emploie à « faire parler les représentations », à détourner des systèmes ou des situations et à pointer les idéologies sous-jacentes. C’est ainsi qu’il a demandé à un cabinet de consulting de lui proposer une stratégie de conquête de la gloire, qu’il s’est rendu en procession à Bruxelles pour y présenter un dra-peau européen miraculé et qu’il a entrepris de sécuriser un bassin du jardin des Tuileries à l’aide de petits bateaux de police télécommandés.

Catalogtree

Mardi 26 janvier

Formés à la Werkplaats Typografie, où ils se sont rencontrés en 1999, et basés à Rotterdam et Arnhem aux Pays-Bas, les graphistes Daniel Gross et Joris Maltha ont fondé le studio Catalogtree, spécialisé dans le design d'information. Leur travail se caractérise par une approche innovante de la présentation graphique de données complexes. Ils ont notamment collaboré à de nombreux magazines (Metropolis, Wired, The New Times Magazine, Fortune) et leur travail a fait l'objet de multiples parutions.
Http://www.catalogtree.net

Gaël Grivet - “Présentation de son exposition “Zythum” au Bon Accueil”

Jeudi 28 janvier

Gaël Grivet est né en 1978 à Versailles. Il vit et travaille à Genève. Que ce soit pour une installation ou pour une œuvre in-situ, Gaël Grivet crée à partir de situations, d’agencements préexistants. Pour cette exposition au titre énigmatique, Gaël Grivet déploie un ensemble d’éléments qui ont trait au langage et par extension à tout système et dispositif de signes, envisagés comme outils infidèles.
www.gaelgrivet.com

Aïcha Bachir-Bacha, ingénieur de recherche àl’EHESS

Mardi 2 et mercredi 3 février

Aïcha Bachir-Bacha est archéologue au Centre de recherche sur l’Amérique préhispanique, centre commun à l’Ecole des hautes études en sciences sociales et à l’Université Paris-Sorbonne (Paris IV). En tant que spécialiste de deux cultures notoires de la côte sud du Pérou, Paracas et Nazca, elle mène des travaux qui tendent à restituer l’histoire des populations préhispaniques de ce territoire. Chargée de cours et d’encadrement des étudiants, elle dispense des séminaires à l’EHESS portant sur l’archéologie de l’aire sud du Pérou.

Géographie sacrée de Nazca : lignes, géoglyphes et huaca

Nazca est une civilisation préhispanique qui s’est développée sur la côte sud du Pérou 1000 avant celle des Incas. Les anciens Nazca sont les inventeurs d’une belle céramique fine et polychrome. Ils sont aussi les auteurs des fameux géoglyphes tracés sur le sol des pampas. Auréolées de mystère, ces lignes de plusieurs km de long, parfois associées à d’imposantes figures, ont de tout temps soulevé un grand intérêt auprès des spécialistes et du grand public. La conférence abordera les procédures de construction des géoglyphes mais aussi les différentes interprétations données à cette symbolique Nazca inscrite dans le désert péruvien

Sylvaine Bulle, sociologue

Mardi 9 février

Sylvaine Bulle est sociologue et Maître de conférences à l'ENPVS et à l'EHESS. En tant qu'enseignant-chercheur, elle travaille depuis de nombreuses années sur les sociétés en conflit (Moyen Orient) sur une pensée de l'urbanité et sur une anthropologie de la vulnérabilité. Parallèlement, elle collabore avec des artistes et des commissaires d'exposition participe actuellement avec des artistes ou des architectes à la création ou la réflexion sur des dispositifs de conception liés aux politiques urbaines contemporaines (en liaison avec l'Ecole d'art politique).
L'art tout comme les sciences sociales jouent un rôle de compréhension critique et d’interprétation du monde et de ses symptômes les plus contemporains : de la globalisation, à la condition humaine et urbaine planétaire et de la souffrance humaine. Elles peuvent emprunter les mêmes outils théoriques propres à la postmodernité (antilibéralisme, postcolonialisme, critique sociale) qui donne lieu à des représentations et des discours plus ou moins homogènes sur la critique du monde. La conférence sera l'occasion de revenir sur quelques cas d'expositions ou d'outils théoriques positionnés sur le plan de la critique du monde, créant une esthétique de la globalisation, et d'envisager les « capacités » de ces dispositifs à activer le débat public ou les enjeux contemporains de la politique.

Julie C. Fortier - “Présentation de son travail dans le cadre de l’exposition “Cinéma maison””

Jeudi 11 février

Julie C. Fortier est une artiste dont les vidéos, installations ou photographies partagent toutes cette même interrogation sur le vide et le passage du temps. Pour son expositionà La Criée, elle propose d‘opérer un possible “décadrage” en offrant au visiteur un autre regard sur ce qui l’entoure.

Sara De Bondt

Mardi 9 mars

Formée en Belgique, Sara de Bondt a établi son atelier de design graphique à Londres en 2003. Elle a conçu de nombreux catalogues, scénographies et identités visuelles dans le domaine culturel. Elle enseigne au Royal College of Art et a co-organisé le colloque “The Form of the Book” à la St Bride Library de Londres en janvier 2009, dont les actes viennent d'être publiés par Occasional Papers, maison d'édition qu'elle a fondée avec Antony Hudek en 2008.
http://www.saradebondt.com/
http://www.occasionalpapers.org

 Patrick Nadeau, présentation de son travail

Mercredi 10 mars

Patrick Nadeau est architecte DPLG. Après un post-diplôme design, il bénéficie du soutien du Centre National des Arts Plastiques et du VIA. Invité en 1996 par le Ministère des Af-faires Etrangères Français et l’A.F.A.A. à séjourner à la Villa Kujoyama à Kyoto il com-mence à s’intéresser aux recherches contemporaines sur les jardins. Patrick Nadeau enseigne le design à l’ESAD de Reims où il dirige l’atelier de design végétal qu’il a fondé et à l’Ecole Camondo (Les Arts Décoratifs) à Paris. Il est également membre de l’OTJ (Observatoire des tendances du jardin) soutenu par l’Institut Jardiland.  

Christian Bernard - “Un musée exposé”

Jeudi 18 mars 

Christian Bernard est né en 1950 à Strasbourg. Il est le directeur du Mamco (Musée d'art moderne et contemporain de Genève). Il a conçu et mis en oeuvre cette institution d’un nouveau type (inaugurée en septembre 1994). Il a auparavant dirigé la Villa Arson à Nice de 1986 à 1994. Cet établissement du Ministère de la Culture réunit un Centre national d'art contemporain, une école d'art expérimentale et des résidences d'artistes.
Il a publié de nombreux articles, préfaces et entretiens, tant en France et en Suisse qu'ailleurs en Europe. Il a donné de nombreuses conférences et participé à de nombreux jurys, colloques, tables-rondes et séminaires en Suisse et en Europe. Récemment, il a assuré la direction artistique du Printemps de septembre à Toulouse (2008 et 2009) et du Pavillon francçais de la Biennale de Venise (2009).

Télécharger le planning des conférences

Archives : Conférences 2007/08

Conférences 2008/09

 

Conférence de thierry Fournier
Salle de conférences 

Conférence Sabine Weiss
Rencontre entre Sabine Weiss et les étudiants avant sa conférence.

André Gonçalves - Resonant objects
André Gonçalves - Keeping up with the speed of light.

Didier Bisson
Portrait de Didier Bisson, œuvre de Natacha Lesueur.

N. Chardon, peinture abstraite
Nicolas Chardon, peinture abstraite, acrylique sur tissu, 100 x 120 cm, 2008.

Stephen Wright
“That's painting"

Joëlle Boloch
Anonyme, femme tenant sa petite fille morte, vêtue de dentelle ambrotype colorié, vers 1867. Joëlle Bolloch.

Martin Le Chevallier

 Ocean Shield, performance nautique. Martin Le Chevallier.

Cinéma maison

Julie C. Fortier expose à La Criée - “Cinéma Maison”

 

 

 

 

 

 

 

31/01/2009.

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